RIRE, LOL, MDR,…

20 10 2009

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Il est urgent de rire !

10 12 2008

A n’en plus douter les vertus du rire sont bien réelles ! La liste des bienfaits est longue : calmer le stress, faciliter la digestion le sommeil ou les relations avec autrui, réduire les sensations de douleur, booster le système immunitaire, prévenir les maladies cardio-vasculaires,…

Heureux qui comme un bébé rigole toutes les 6 minutes !

Il faudrait presque décider que les gens qui ne sont pas drôles recevraient une amende.

On sait que pour bien fonctionner notre corps nécessite un certain nombre de calories issues de notre alimentation. Il en va de même dans les relations humaines nous avons besoin de nos calories relationnelles et le rire y participe.

Avez vous déjà remarqué comme on se sent bien après un bon fou rire, une bonne crise de rire seul, à 2 ou en groupe ! Nous en avons besoin. C’est du savoir être. Rire participe de la décence élémentaire. C’est comme un homme qui se rase le matin par respect pour ceux qu’il va rencontrer, c’est comme se brosser les dents chaque matin…

Rire c’est d’abord du plaisir, l’expression de la joie, de la sécurité. C’est aussi la façon qu’avaient nos ancêtres préhistoriques de signaler la fin du danger auprès de la tribu.

Le rire stimule la production cérébrale de catécholamines (adrénaline et noradrénaline) les hormones de l’éveil. Celles ci laissent alors la place aux endorphines, un euphorisant naturel qui met du baume au coeur et atténue la douleur.

Le Rire Médecin rend visite chaque année à plus de 40000 enfants, souvent gravement atteints afin de dédramatiser les situations stressantes.

En 1995  un médecin indien Madan Kataria met au point le yoga du rire parce qu’à tout prendre au sérieux, on se fait des noeuds au cerveau, on se met « la rate au court bouillon ».

Rire est un facteur de santé et de résistance au stress. Le docteur Henri Rubinstein, neurologue écrit dans son ouvrage de référence psychosomatique du rire : « rire ensemble c’est se comprendre »

Le rire exprime la puissance cachée de la personnalité.

Le rire est un lubrifiant social, son pouvoir est énorme : il désarme l’agressivité, fait tomber les barrières, assure la cohésion d’un groupe et crée la connivence.

Le rire devrait être remboursé par la sécurité sociale : il dégage les bronches, nettoie les artères, élimine les toxines.

Où sont passés les formidables éclats de rire de notre enfance ?





Cerveau en pilotage automatique

14 11 2008

Avez vous déjà remarqué comme les bonnes intentions peuvent parfois vous mettre dans des situations inconfortables ?

J’ai pris l’avion récemment et voilà en substance le message d’accueil de son commandant “Mesdames et Messieurs, je suis votre commandant de bord… etceteri etcetera… bienvenus”.

En fait c’est surtout là que ça commence : “bla, bla, vitesse de croisière, bla bla les conditions météo ne sont pas mauvaises, bla bla aucune secousse, bla bla pas de retard prévu, bla bla bon vol !”

AH OUI c’est bien de le dire !

“bon vol” c’est tout ce que mes quelques 800 compagnons de vol et moi même espérions : un BON VOL ! Au lieu de ça, ses paroles “négatives” ont activé dans notre cerveau la fonction “code rouge”.

Pourtant, la journée avait bien commencé : arrivée à l’heure à l’enregistrement, personnel au sol souriant et aimable, siège bien placé on the emergency exit… et subitement le ton avait changé : voyage difficile, mauvais temps et retard à l’arrivée.

Si le pilote s’était juste contenté de dire un truc qui ressemble à : “Mesdames et Messieurs je suis votre commandant de bord, installez vous confortablement et détendez vous nous allons rendre votre vol agréable” il aurait pu nous éviter cette traversée de l’Atlantique en apnée !!!

Etonnante magie du cerveau !

Si je vous demande où se trouve le beurre dans votre réfrigérateur, vous pouvez sans hésiter me donner une réponse précise parce que vous visualisez l’intérieur  et que vous y voyez la motte de beurre.

Si je vous demande quelle chanson de Jean Jacques Goldmann vous préférez, vous vous la repassez dans votre tête pour m’en donner le titre.

Si je vous demande quel effet vous procure le sable sous vos pieds vous allez rechercher des sensations à l’intérieur de votre esprit pour en ressentir l’expérience.

IMAGE – SON – SENSATION : le langage parlé ne vient qu’après l’impulsion donnée par les sens.

Maintenant imaginez vous ne faisant rien, ne ressentant rien, ne voyant rien, ne mettant pas vos doigts dans la prise !

Alors ?

Oui je sais, ça marche à chaque fois. Vous vous êtes électrocuté, vos cheveux se sont dressés sur le sommet de votre crâne, vos jambes ont dansé le jerk alors que vous êtes plutôt hip-hop…

Notre cerveau ne peut fonctionner correctement qu’avec des pensées positives. C’est comme ça pour TOUT !

Vous avez un chien ? Apprenez lui à sautez en disant “saute” . Quand il sera bien entraîné dites lui : “ne saute pas“. Qu’est-ce qu’il fera selon vous ?

J’ai assisté au début de l’été à une soirée très sympa autour d’une piscine organisée par le club actif à Montpellier. Lors de son message d’accueil le président de l’association a plaisanté en disant : “ne tombez pas dans la piscine”… Si vous passez par là, demandez à voir les photos de la soirée !

A dire vrai, c’est le “ne pas” qui gêne au bon fonctionnement du cerveau. Pourquoi ? Parce que nous pensons d’abord au fait de “faire l’action” pour ensuite choisir de “faire une autre action”. Vous me suivez ? C’est là que ça coince.

OK, c’est un peu tiré par les cheveux (enfin ceux qui restent après l’électrocution).

Mais quand même. Vous réalisez le nombre d’impressions négatives que l’on suggère au quotidien à cause des mots que nous choisissons ?

Je vous laisse méditer là dessus :

Apprenons à ne pas nous exprimer de façon négative

Madagascar 2






Jeux de rôles

14 11 2008

Vous êtes vous déjà demandé combien de fois par jour vous avez affaire à des gens qui ne s’aperçoivent pas de votre présence et qui ne vous regarde pas ?

Vous même, vous souvenez vous de la couleur des yeux de votre dernier interlocuteur ?

Une manière efficace (et pratique) d’établir la connexion avec les autres, c’est de les regarder dans les yeux. Lorsque vous rencontrez quelqu’un, regardez le dans les yeux et… souriez !

C’est le moyen le plus économique et le plus facile qui soit d’entrer en contact avec une personne (vos clients, votre boss, votre voisin ou votre voisine, votre charcutier (pour vous assurer les meilleurs morceaux), la boulangère (pour la baguette croustillante même le dimanche après 11 h)…

Vous savez pourquoi : parce que ça donne de vous l’image d’un individu qui porte un certain intérêt à l’autre.

L’autre raison évidente (plus technique certes) c’est que votre message est transporté par votre voix et que votre voix se dirigera naturellement là où les yeux l’emmèneront !

Qu’est-ce que ça déclenche en vous lorsqu’une personne à qui vous vous adressez porte ses yeux sur autre chose ?

A votre avis, il vous écoute ? Est-ce qu’il fait attention à ce qui vous êtes entrain de lui dire ? Au fait, est-ce qu’il vous apprécie ?

Le regard n’est sans doute pas le seul moyen pour entrer en contact avec les autres mais montrez vous sous votre meilleur jour : SOURIEZ et le monde sourit avec vous. Quand vous souriez vous dites : “je suis accessible”, “j’ai de l’assurance”.

Les attitudes sont contagieuses.

Vous savez ce que font les gens qui s’entendent bien avec les autres ?

Ils se synchronisent c’est à dire qu’ils les imitent pour être en harmonie. Pensez  « caméléon ».

Cela fait partie des prédispositions naturelles de l’être humain à adopter des comportements synchrones et réciproques. C’est ancré dans notre cerveau.

Nous avons acquis les bonnes manières en imitant les personnes qui nous entourent. Nous aimons les gens qui nous ressemblent, ça nous rassure, ça nous met à l’aise !

Ce phénomène s’appelle la synchronisation. Nous nous synchronisons inconsciemment avec les autres depuis notre naissance. Nous pouvons le faire consciemment.

C’est aussi simple que ça :

nous devons nos plus grands succès au fait de nous adapter aux situations.






Le goût des autres

13 11 2008

Savoir communiquer est une chose précieuse. Quel que soit l’objectif quand on est apprécié, la moitié du chemin est faite.

Communiquer c’est ce que faisaient nos ancêtres quand ils se rassemblaient autour du feu pour déguster un steak de mammouth ou confectionner le dernier cri du vêtement en peau de bête. C’est ce que nous faisons aujourd’hui à l’occasion de nos réunions Tupperware, à la vieille dame qui demande sa route, lors d’un entretien d’embauche,…

Nos capacités relationnelles sont sans cesse sollicitées.

On ne peut pas ne pas communiquer.

Notre évolution personnelle résulte des rapports que nous tissons avec les autres.

Lors d’une rencontre, il nous faut d’abord capter l’attention de notre interlocuteur et ensuite faire durer la rencontre afin de faire passer notre message. La sympathie qui émane de nous servira à attirer l’attention et nous garderons cette dernière grâce à la qualité des rapports que nous aurons établis.

Grosso modo, 2 éléments entrent en jeu :

  • notre présence : c’est à dire notre apparence et la manière dont nous bougeons,
  • notre attitude : ce que l’on dit, la manière dont nous l’exprimons et l’intérêt de nos propos.

Divers recherches ont montré que nous avons approximativement 2 minutes pour faire bonne impression lors d’une 1ère rencontre. Ce qui se passera durant ces 2 minutes influencera le succès ou l’échec du premier contact.

Les premières impressions sont tenaces.

De notre attitude dépend la qualité de notre communication. C’est ce que l’on peut appeler le kit complet de la communication. Nos interlocuteurs adaptent leurs réponses en fonction des signaux que nous leur transmettons.

Le corps ne ment pas. Sans que nous en ayons conscience, il transmet nos pensées et nos sentiments dans un langage qui lui est propre et parfaitement perceptible par l’autre.

La moindre contradiction dans ce langage peut interrompre la bonne marche d’une communication.

Le langage du corps est un mode de communication silencieux (non verbal) que nous employons dans chaque aspect de notre relation avec autrui. C’est comme un miroir qui nous envoie l’information sur l’autre : ce qu’elle pense, ce qu’elle ressent en réponse à nos propos et nos actions.

Le chercheur en communication Albert Mehrabian a quantifié en pourcentage l’impact des 3 éléments constitutifs de notre communication.

Qu’est-ce qui nous rend sympathique aux yeux de nos interlocuteurs ?

56 % c’est notre comportement physique, la manière dont nous bougeons, dont notre corps accompagne ce que l’on dit.

C’est ce que les autres voient de nous (gestes, posture, attitude, déplacements, expressions du visage, regard) c’est l’impression que l’on produit. Cela se passe au niveau inconscient.

Tout cet ensemble va donner la cohérence à notre message, va inspirer confiance ou déclencher le scepticisme, mal utilisé il peut ruiner des heures de préparation…

37 % c’est ce que l’on fait avec notre voix, c’est l’accompagnement sonore. C’est ce qui donnera envie ou non d’être écouté. C’est ce qui détermine le niveau de conviction que l’on inspire… ou pas !

7 % OUPS ! ça c’est la puissance des mots et ce n’est plus à démontrer !

93 % Le compte est bon ! 93 % de l’impact de notre message sur notre interlocuteur est dû à sa forme (au non verbal), à la manière dont nous accompagnons nos mots.

C’est ce que l’on appelle l’image résiduelle c’est à dire ce qui restera à l’esprit de notre interlocuteur après notre rencontre. Ce sont des multitudes de messages inconscients qui peuvent soit optimiser soit parasiter notre communication.

C’est pourquoi si notre message est important (surtout si c’est important) ne comptons pas sur la puissance des mots, il ne feront pas mouche sans la forme. Ne risquons pas de rester inaperçu malgré notre merveilleux message.

Maîtriser sa communication non verbale nous permet d’obtenir plus facilement l’attention et l’adhésion. Connaître la communication non verbale de nos interlocuteurs nous permet de valider leurs intentions et adapter notre communication non verbale à notre interlocuteur nous permet d’instaurer un climat de confiance.

Ces 3 niveaux de communication sont des techniques qui s’étudient. S’en priver serait injuste pour ceux qui ont un message important à faire passer et dommage pour les autres.